5. Théorie de survie

 

1. Explication et théorie officielle

Les dents fossilisées du megalodon retrouvées dans le monde entier prouvent que l'espèce a dominée tous les océans.

Ce qui est vraiment surprenant, s'est que le requin blanc à grandes dents a survécu à plusieurs changements majeurs de climat. Pourtant la baisse de la température des océans aurait provoqué son extinction, du moins s'est la seule explication plausible avancée jusqu'à maintenant. Aucune theorie officielle n'a été publiée sur ce sujet à ce jour.


2. Ma théorie

A cause de sa privation de proies, le megalodon aurait pu descendre dans des zones de 300 à 500 m profondeurs où vivent des proies assez grandes. Nous connaissons très mal ces profondeurs. Donc on peut envisager que le megalodon pourrait survivre dans des endroits encores inexplorés mais il ne resterait pas beaucoup de spécimens.

*Comment a-t-il pu survivre si il a survécu ?

Un "pseudo" spécialiste affirme que si le megalodon a survécu il a changé d'apparence et il constituerait alors une nouvelle espèce. Je pense que cette manoeuvre est destinée a ne pas reconnaitre le megalodon comme espèce encore en vie pour ne pas affoler les gens. Mais il faut appeler un chat un chat, donc si il est vivant il doit apparaitre sous le nom Carcharodon megalodon et pas sous un autre nom !

     

Informations à confirmer

Un requin d'une vingtaine de metres à la reputation de fréquenter la False Bay près du Cap.


En 1980, un requin géant d'environ 27 m aurait été aperçu au large des cotes du Queensland et de la Nouvelle Galles du Sud.

  

Informations confirmées

A la fin du 19e siecle, le navire océanographique Challenger decouvrit au fond du Pacifique des dents actuelles de requin blanc mais longues de 12.5 cm. Certaines de ces dents ont seulement 10 000 ans et ne sont pas fossilisées.

En 1918, les pêcheurs de langoustes de Port Stephens en Australie refusèrent de sortir en mer pendant plusieurs semaines. Ils prétendaient qu’un requin d’une grandeur phénoménale rodait autour de leurs casiers.
Il avait été vu par plusieurs pêcheurs et tous semblaient terrorisés.
L’inspecteur des Pêcheries de Sydney s’était rendu sur place. Voilà ce qu’il mentionna dans son rapport : « Bien que tous les pêcheurs ne soient pas d’accord sur la taille de l’animal, il ne fait aucun doute qu’il s’agit bien d’un requin. Tous ont côtoyé dans leur travail les grands blancs dont certains atteignaient 10 m de long. Ils n’ont aucune raison de mentir car en restant à terre, ils perdent une partie de leurs revenus. La plupart des témoignages s’accordent sur une taille de 35 à 40 m de long ». Un pêcheur a dit « sa tête était aussi grosse que le toit du petit hangar ». L’inspecteur a rapporté également ce qu’il l’avait le plus intrigué. Tous les pêcheurs insistaient sur la blancheur cadavérique de la bête.

En mars 1954, le Rachel Cohen, un cotre australien, venait d'être mis en cale sèche. Le navire avait l'hélice tordue et  l’arbre d’hélice faussé. Alors que la mer était très agitée, au large de Timor (Indonésie), un choc violent s’était produit. Les ouvriers retirèrent 17 dents de 10 cm de longueur du collet à la pointe. Le demi-cercle décrit par l`implantation des dents atteignait près de 2 m de diamètre.

Closterman cite dans son livre le témoignage de David G.Stead du museum de Sidney qui écrivait en 1963 dans "Sharks and rays of australien seas" :
"J'ai eu entre les mains des dents de carcharodon draguées dans le pacifique; ce n'étaient pas des fossiles, quelques unes étaient mème trés récentes et avaient appartenu à des spécimens de 25 à 30 mètres de long."

En 1995, le commandant Cousteau fit une experience au large de Djibouti. Il a plongé dans l'eau une cage à requin avec une carcasse de chameau, lors de la remontée, la cage fut broyée et le commandant aperçu un requin d'une vingtaine de mètres. En 1996, un militaire stationné à Djibouti vient confirmer les faits.

Bernard Séret, spécialiste des requins dans un laboratoire d'ichtyologie de l'IRD, a découvert une dent de megalodon en draguant des fonds sédimentaires au large de la Nouvelle-Calédonie. Il l'a ensuite confié à Philippe Janvier, chargé de recherches au CNRS. Ce dernier a déclaré : « Vous savez, elle est en parfaite état de conservation, vraiment très fraîche, à vrai dire assez peu fossile. Et ce qui est étonnant, c’est qu’elle a été ramassée au milieu d’une faune parfaitement actuelle ».

Des dents de megalodon vieilles de seulement 5000 ans non-fossilisées ont été trouvée au large de la cote Victoria il y a quelques années.

Egalement, il y a quelques années, on a retrouver en France une vertèbre de megalodon de 60 cm de diametre vieille de seulement 20 000 ans.

 

 

Si les dents de megalodon fossiles sont courantes, il arrive d’en trouver d’actuelles (comme celles pêchées par le Challenger ou celles plantées dans le Rachel Cohen !). Si en paléontologie, une dent suffit pour reconnaître l’existence d’un animal, il n’en est pas de même en zoologie contemporaine, où l’on exige généralement un spécimen complet. Voilà pourquoi le megalodon, toujours vivant et dont l’existence est connue de tous les ichtyologistes, n’a toujours pas fait son entrée dans les manuels… L'absence de preuves n'est pas la preuve de l'absence !

Pour moi toutes ces informations viennent prouver l'existence actuelle du megalodon !!!

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Dernière mise à jour de cette rubrique le 18/10/2008

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